L'importance de l'enfance dans l'histoire du sujet (poème d'Andrée CHEDID)

27 oct 2020

La poésie est création, comme la psychanalyse et comme la maïeutique socratique qui nous renvoie à l'appel prométhéen du : "deviens ce que tu es".

LA PSYCHANALYSE VUE PAR Isabelle ADJANI

3 oct 2020

DE L'IMPORTANCE DE DEVENIR SOI !

Isabelle ADJANI

"L'analyse aide à se rapprocher de soi. On entend souvent dire que l'analyse vous change. Mais non, ça ne vous change pas, ça vous rend à vous. Vous ne devenez pas quelqu'un d'autre, c'est la personne que vous étiez avant qui était une autre. On peut avoir une sorte de désillusion pas toujours facile à vivre lorsque l'on découvre qui l'on est. On se dit : « Voilà, c'est donc moi et il va falloir vivre avec. ». Mais à partir de là, on va pouvoir prendre les vraies décisions. Dire : « Je sais qui je suis et donc, j'aime ça, je n'aime pas ça, ceci me rend heureuse et cela malheureuse. » Des pans de sa vie tombent, les masques aussi. On change d'amis, il y a des gens avec qui on ne peut plus continuer, ni l'amitié ni le travail, et on accepte la perte. On apprend ce qui est bon pour soi. C'est fou ce que l'on peut s'habituer à vivre ce qui n'est pas bon pour soi ! "

Entretien paru dans Psychologies magazine (2010)

Jouir du malheur de l'autre ou l'emprise dans le couple

24 sep 2020

Le Docteur Dominique Barbier, psychanalyste, psychothérapeute à Avignon, vous présente son nouvel article : Jouir du malheur de l'autre ou l'emprise dans le couple. 

Article

La sagesse du psychanalyste (J. Lacan)

4 aoû 2020

Un psychanalyste doit savoir attendre, savoir se taire aussi s’il veut qu’à la fin, un sujet prenne la mesure de l’insoupçonnable de sa propre vérité et sans doute aussi de ce qui reste irréductible de son symptôme. Ainsi un psychanalyste ne sait pas à l’avance ce que sera l’issue d’une analyse et il ne peut donner que ce qu’il a. Comme la plus belle fille du monde, dit le dicton. Mais lui, ce qu’il a, ce n’est rien d’autre que son désir. À cet égard, il est comme l’analysant, à ceci près que le sien est un “ désir averti ”. Et c’est parce que son désir est averti qu’il ne cèdera pas au fantasme de se confondre avec le bien de celui dont il a la charge.

( Lacan, Le Séminaire, livre VIII, Le transfert, Seuil, Paris, 1991, p 220.)

Le deuil

Le deuil

6 aoû 2019

Le Docteur Dominique Barbier, psychanalyste, psychothérapeute Avignon, vous présente l'article suivant Le deuil.

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Problématique de l'évaluation et de l'indication d'une psychothérapie dans la dépression

Problématique de l'évaluation et de l'indication d'une psychothérapie dans la dépression

30 juil 2019

Le Docteur Dominique Barbier, psychanalyste, psychothérapeute Avignon, vous présente l'article suivant Problématique de l'évaluation et de l'indication d'une psychothérapie dans la dépression.

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Sait-on quand on est arrivé à la fin d’une analyse ?

Sait-on quand on est arrivé à la fin d’une analyse ?

16 juil 2019

Cette décision se prend à deux. L’analysant en perçoit la pertinence. Il se sent bien dans sa vie personnelle, affective et sociale. Lorsqu’un chemin important a été parcouru, que l’analysant a évolué et qu’il souhaite arrêter, il est important d’écouter sa demande. L’analysant sait alors exprimer un vrai désir, une vraie demande.

Faut-il absolument s’allonger ?

Faut-il absolument s’allonger ?

9 juil 2019

La position allongée évite l’interaction face à face et la gêne du regard de l’autre.

Une façon de libérer la parole, de débloquer des réticences, d’oser prononcer certaines phrases qu’on ne s’autoriserait jamais autrement.

Dans certains cas, le face à face, peut être rassurant pour certains patients, justement en favorisant des interactions. Un des risques de la position allongée est de surévaluer les moindres gestes et mouvements du thérapeute.

Comment choisir son psychanalyste ?

Comment choisir son psychanalyste ?

2 juil 2019

La relation thérapeutique est essentielle. Un analysant pourra être frustré par le silence du thérapeute, tandis qu’un autre ne supportera pas ses conseils qu’il vivra comme intrusifs.

Le « bon thérapeute » est celui avec lequel on se sent bien. La réciproque n’est pas forcément vraie : ce n’est pas parce qu’un psychanalyste exprime son empathie qu’il est un bon analyste. Par ailleurs, il est important d’envisager des séances préalables, (entre 3 et 4) pour voir si ce travail à deux peut être fait ensemble.

Est-il possible d’entamer une analyse quand on va très mal ?

Est-il possible d’entamer une analyse quand on va très mal ?

25 juin 2019

Le fait d’aller mal n’est pas en soi déterminant. L’important est la capacité à mettre en mots ce que l’on saisit de soi.

La psychanalyse est indiquée quand on éprouve le désir de mieux se connaître, pour résoudre un conflit intérieur, ou parce qu’on ressent l’impression qu’une partie de soi ne parvient pas à s’exprimer.

Elle est aussi utile pour ceux qui souhaitent simplement vivre mieux, en dehors de toute pathologie.